Bővebb ismertető
IntroductionCet atlas est conçu de façon a rendre plus aisée, claire et précise l'étude si passionnante qu'est celle du vin. Le? cartes apportent une aide précieuse et essentielle a toute personne soucieuse d'exercer sa mémoire et son jugement a propos des meilleurs vins du monde. Une carte fait apparaître clairement leurs différences et similitudes ; leurs noms s'inscrivent dans le cadre d'une représentation graphique au lieu de rester isolés, et leurs saveurs dans un schéma plus aisément mémorisé que les impressions partielles fournies par chacun.Tel était mon sentiment il y a quinze ans, alors que je mettais au point la premiere édition de cet ouvrage. Son succes, comme celui de la seconde, publiée en 1977, a confirmé mon opinion. Il en a été de meme pour les miheux professionnels avec lesquels les législateurs du monde entier ont mis au point la cartographie de leurs régions viticoles respectives. La présente et troisieme édition reflete l'activité de cette profession, en décrivant le monde viticole dans son état présent, et en plantant le décor pour les changements qui ne manqueront pas de se produire.Il y a cinquante ans exactement que la France a donné l'exemple en fondant l'Institut National des Appellations d'Origine. Louis Larmat, au cours des années 1940, dressa de superbes cartes représentant les nouvelles appellations. Les cartes Larmat étaient les seules cartes viticoles détaillées existant pour quelque pays que ce fut, jusqu'au jour ou fut publiée, en 1971, la premiere édition du présent atlas. Depuis lors et tour a tour, pays et régions ont recouru a la cartographie pour définir ou redéfinir les limites de leurs vignobles.L'Italie a commencé dans les années 1960, l'Espagne en 1970, l'Allemagne en 1971, l'Autriche et l'Afrique du Sud en 1972. Plus récemment, la Grece, la Yougoslavie, la Nou-velle-Zélande, l'Argentine, le Chih, la Bulgarie et, depuis 1980, les États-Unis ont effectue, ou commencé a effectuer, le relevé de leurs appellations, sous divers noms ou présentations. Les cartes figurant dans le présent atlas tiennent un large compte des sources non officielles, et plutőt de pratiques consacrées par l'usage que de textes juridiques. Chaque année a fourni son apport de données toujours plus précises, de nouvelles appellations reconnues par la loi, et de subtilités ou raffinements supplémentaires dans les systemes d'appellations existants - autant de bénédictions pour le cartographe. Cette troisieme édition comporte plus de détails que l'on n'en a encore jamais vus.spect de cette nouvelle édition, qui en fait quelque chose de tres différente de l'ancienne. Non seulement s'y trouvent des cartes révisées, mais encore un total de 50 cartes absolument nouvelles y témoignent de l'entrée en force de zones viticoles également nouvelles, ou de nouvelle importance, dans le monde entier. L'Italie a depuis 1977 quelque 70 dénominations d'origine de plus. Toutes celles-ci sont représentées (en couleurs pour la premiere fois, ce qui les fait apparaître beaucoup plus clairement). Nous avons, par la meme occasion, appliqué ce traitement a six régions italiennes qui n'avaient pas encore été représentées sur les cartes avec tous les détails topographiques les concernant.Si ces cartes parviennent, comme je le crois, a décrire clairement et agréablement les pays viticoles, on le doit dans une large mesure aux bons soins et a la clarté de Harold Fullard, cartographe responsable de la premiere édition,et a la compétence des Thames Cartographie Services, qui se sont attachés au travail ardu que nécessitaient également leur élaboration et leur multiplication.Aucun ouvrage de cette sorte n'aurait pu se concevoir sans l'aide généreuse des administrations de tous les pays concernés. Leur enthousiasme et la peine qu'elles se sont donnée en ont fait une réalité. A la page 304 figure une liste d'organismes nationaux et régionaux, et de quelques autres noms parmi des centaines de producteurs, négociants ou enseignants qui nous ont si aimablement aidés et auxquels je dois toute la masse de renseignements que fournissent tant les textes que les cartes. Les faits exposés leur sont imputables ; en revanche, lorsque je ne cite pas mes sources, je dois etre tenu pour responsable des opinions exprimées.En outre, je tiens ici a exprimer tout particulierement mes remerciements aux personnes qui se sont trouvées en premiere hgne pour assurer la mise sous presse de cette troisieme édition. Jack Briggs et le personnel des Thames Cartographie Services ont produit des chefs-d'ouvre dignes du plus exigeant des talents de dessinateur. Anita Wagner, responsable de la recherche cartographique, de l'application des directives et du contrőle, n'a rien perdu de son calme ni de son entrain inlassables pour régler dix mille détails. Di Taylor, rédacteur, a assuré la coordination et la cohérence de tous les éléments constitutifs de cet ouvrage, avec une ténacité et une bonne humeur bien australiennes. Roger Walton et Paul Drayson ont minutieusement rafraîchi et renouvelé la présentation générale. Alison Hancock a fait amplement preuve de compétence et de bonne volonté dans ses travaux de recherche et de collaboration comme assistante. Chris Foulkes, responsable de la supervision, a su garder son sang-froid malgré nos emportements, se lançant plus d'une fois au plus fort de la melée.A tous, ainsi qu'a ma secrétaire, Valerie Dobson, je tiens a dire ma reconnaissance, tant il est vrai que l'auteur d'un ouvrage comme celui-ci en retire bien d'autres objets de satisfaction que la simple part de mérite qui lui est attribuée.