Bővebb ismertető
Introduction
Jacques Ferron obtient un doctorat de médecine en 1945. Parallelement a son métier de médecin, il participe a plusieurs concours oratoires et écrit des textes dans différents journaux, dont L'information médicale et paramédicale, revue a laquelle il collaborera de 1951 a 1980. En 1949 paraît sa premiere piece de théâtre, L'Ogre. Admis a la Société des écrivains canadiens en 1950, Jacques Ferron publie des lors une quarantaine de pieces de théâtre, récits et romans dont Contes du pays incertain (1962), L'Amélanchier (1970) et Les Roses sauvages (1972, Prix du Gouverneur général du Canada), pour ne nommer que ceux-la.
Parmi tous ses écrits, Le Saint-Élias, publié en 1972, reçoit un excellent accueil du public et de la critique. Le grand écrivain québécois Victor-Lévy Beaulieu le décrit tres justement en disant qu'il « est en fait une chronique : celle de Batiscan, beau nom de village québécois ou vit une drôle de tribu, rassemblée comme il se doit autour des «valeurs» traditionnelles : le curé, le médecin et l'homme fort de la place, messire Philippe Cossette, propriétaire d'un pont péager, époux d'une femme a la lignée douteuse, mais noire de cheveux, a l'oil pétillant de malice. C'est dans ce petit monde qu'est baptisé le Saint-Élias, un trois-mâts, le seul bateau du genre bâti a Batiscan. Le sens de ce vaisseau est clair : il doit ouvrir le pays québécois. En prenant le fleuve et déboulant dans l'océan, il nous défenestre, il nous permet de sortir du pays. »
Décédé en 1985, Jacques Ferron a laissé une ouvre riche et imposante a la littérature québécoise.