Bővebb ismertető
2, Quelques jugements sur F oeuvre littéraire de
Mme de Sévigné.
On a dit avec raison que Mme de Sévigné
était en son genre ce que La Foiitaine est dans
le sien: le modele et le désespoir de ceux qui
sont venus apres elle. Ainsi que lui, elle laisse
aller sa plume, et toujours sa plume va bien,
parce que c'est la nature qui la guide. Elle faisait
des lettres comme lui des fables, avec le meme
génie naturel, la meme grâce, le meme charme;
et si Tun fut appelé Fablier, le nom ciÉpistolier
aurait pu convenir a l'autre.
La Harpe a dit, en parlant de ces lettres
immortelles: «C'est le livre de toutes les heures;
a la ville, a la campagne, en voyage, on lit Mme
de Sévigné. Quel livre plus précieux que celui
qui vous amuse, vous intéresse et vous instruit
sans vous demander d'attention ? Cest l'entretien
d^une femme tres aimable; rien n*est égal a la
vivacité de ses tournures et au bonheur de ses
expressions. Cest quelle est toujours affectée de
ce quelle raconte: elle peint comme si elle voyait,
et l'on croit voir ce qu'elle peint.»
*) A magyar Sévigné-irodalomból megemlítjük ezeket.
Rózsaági: Mme de Sévigné a Kölcsey-Egylet I. Évkönyvé-
ben (1884 : 30- 51. 1.); továbbá az Egyetemes Philologiai
Közlönyben a következő czikkek : XII, 742; XVI, 497;
XIX, 5(3,