Bővebb ismertető
A Michel CAZALOT, pour des tas de raisons et bien d'autres encore.Lorsque je serai mort au visage de l'ombre Et que mes souvenirs désormais innom-[brablesTenteront a plaisir de me déshonorer, Je serai celui-la qui crache encore au ciel Et insulte la vie une derniere fois (Kao le Bancal Poemes de Plut on.)t iCHAPITRE PREMIERLa chambre était étroite, sobrement meublée. Juste une table et un lit, aucune décoration sur les murs d'une blancheur crue. Au centre, bien calé dans un fauteuil roulant, un chat assis sur ses genoux, l'homme ne bougeait pas, ne respirait qu'a peine. L'air de la Huitieme Profondeur ne permettait d'ailleurs pas de se goinfrer d'oxygene. Le chat s'étira longuement, bâilla, entreprit de se lécher consciencieusement. II s'arreta un instant pour fixer l'homme de son regard satisfait et méprisant.Il était vivant, lui.Peut-etre allait-il griffer, mordre, déchirer ce, I